Description
Port au Prince, Haïti, quatre semaines après le grand tremblement de terre de 2010. Des morts gisent encore dans les décombres, il n’est pas assez de pelleteuses. 250 000 seront recensés, 2 millions de sans-abris. Nous auditons le secteur de la microfinance, ravagé par les effets du chaos. Un peu partout les camps accueillent les sinistrés. En ville, ici à deux pas de Pétion-Ville, la vie tente de reprendre le dessus sur les ruines, le commerce s’improvise, les enfants retournent dans des semblants d’écoles, souvent en plein air. Après la mort, scène de vie.







